
Le cabillaud à la majorquine, appelé bacallà a la mallorquina en catalan, est une recette traditionnelle de la cuisine majorquine qui met à l’honneur les saveurs méditerranéennes et les produits frais de l’île.
Ce plat est préparé au four, où le poisson est cuit sur un lit de légumes variés, donnant un résultat à la fois sain, savoureux et parfumé. Le plus souvent il s'agit de cabillaud, mais d'autres poissons blancs comme le bar, le mérou, la daurade ou le pagre peuvent être utilisés.
La cuisine majorquine est une cuisine de tradition, née de la terre et de la mer. Depuis des siècles, les habitants de l’île ont su tirer le meilleur des produits locaux : légumes de saison, herbes aromatiques, poissons fraîchement pêchés, fruits secs… Des ingrédients simples, souvent cultivés ou récoltés dans les potagers familiaux ou le long du littoral.
Parmi les plats qui racontent cette histoire culinaire, le peix a la mallorquina occupe une place spéciale. Préparé autrefois dans de grands plats en terre cuite (Greixonera de fang) au fond des fours à bois, ce poisson marie les saveurs de la Méditerranée dans une recette conviviale et savoureuse, typique des dimanches ou des fêtes.


Ce plat, très facile à réaliser, se sert chaud, directement du plat de cuisson à l’assiette. Il s’accompagne merveilleusement d’un vin blanc sec majorquin, par exemple de la D.O. Binissalem ou Pla i Llevant.
Arrivée à Palma en 1986 pour un court séjour, j’ai rapidement réalisé que j’avais enfin trouvé l’endroit idéal. Omniprésence de la mer, douceur de vivre et une petite librairie franco-anglaise, Book-Inn, où durant dix ans j’ai pu partager ma passion pour la lecture avec les nombreux majorquins férus de culture française. Titulaire d’un diplôme d’état de psychomotricienne, j’ai collaboré en tant que bénévole avec le centre ASPACE, parcouru l’île pendant 3 ans pour une agence de location saisonnière, donné des cours de français à l’Instituto Lluliano. Comme André Brink, je pense qu’il n’existe que deux espèces de folie contre lesquelles on doit se protéger. L’une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire et l’autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.