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Un expat à Majorque: Adrien

Portrait du nouveau collaborateur de la Piaf

Dray & Partners
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Depuis combien de temps résides-tu sur l’île ?

Je réside sur l’île depuis début mai 2022, soit un peu moins de deux mois.

As-tu une activité professionnelle à Majorque ?

Je travaille actuellement comme commercial pour l’association Piaf

Pourquoi Majorque ?

J’ai découvert Majorque avec ma copine lors d’un voyage en septembre 2020 et nous sommes littéralement tombés amoureux de ses paysages et de son ambiance si particulière. Nous avons donc naturellement choisi de nous installer à Palma  pour commencer une nouvelle vie.

Comment s’est passée ton intégration ? Des surprises ?

Notre intégration s’est passée sans surprise étant donné que nous vivions déjà en Espagne auparavant.

Qu’est-ce qui te manque de la France ou autre pays d’origine ?

Pour le moment, et cela fait pourtant presque deux ans et demi que je n’y réside plus, il n’y a rien qui me manque de la France, si ce n’est quelques mets comme le fromage, mais rien que je considère comme étant important.

Que regrettes-tu le moins de ton pays d’origine ?

Comme je l’ai évoqué dans la question précédente, il n’y a rien de je regrette, rien qui puisse déclencher en moi le moindre sentiment de nostalgie, si ce n’est peut-être pouvoir me promener dans les rues de Paris.

Le plus de Majorque pour toi ?

Pour moi, la vie à Majorque c’est la représentation parfaite de la vie méditerranéenne et ce qui m’a le plus attiré. Outre le climat, c’est une atmosphère particulière, que je perçois comme une certaine nonchalance dans le bon sens du terme, une tranquillité assumée dans un cadre exceptionnel.

Le moins ?

Le seul point négatif serait éventuellement la taille de l’île. En effet, même si Majorque est très bien desservie via son aéroport et qu’il est donc facile de planifier une escapade, l’île en elle-même est relativement petite, et, même si ce n’est absolument pas le cas pour le moment, je redoute une certaine lassitude. Mais plus je connais et j’explore ce petit paradis terrestre plus je me dis que ce moment n’arrivera certainement jamais.

Ton coup de cœur à Majorque ?

Il est très difficile de choisir une seule chose, un seul endroit comme étant un coup de cœur. En effet, j’aime tout autant déambuler dans les rues du quartier de Cort à Palma, que visiter les moindres recoins du village de Valldemossa ou lézarder à Cala Llombards.

Pan amb oli ou Arroz brut ?

Je crois que je préfère davantage el Pan amb oli, de préférence avec un peu de jamón ibérico.

Ton endroit préféré pour prendre un verre avec les amis ?

J’aime bien aller boire un verre dans l’une des nombreuses places que compte Palma, comme la Plaça de Santa Eulàlia ou la Plaça de la Drassana

Randonnée ou Beach club ?

Et pourquoi ne pas se retrouver dans un Beach Club pour se détendre après une randonnée dans la Serra de Tramontana ?

Palma ou Campagne ?

Me demander de choisir entre l’ambiance de Palma, haute en couleur, et les paysages ruraux magnifiques, est un choix cornélien et je refuse de choisir étant donné que ce serait mentir en disant que je préfère l’un plus que l’autre.

Un mot ou deux pour définir Majorque

Si je devais définir Majorque en deux mots j’utiliserais, entre autres, sérénité et enchanteur. C’est l’effet que me procure Majorque depuis que j’y réside.

Un mot ou deux pour définir la PIAF

La Piaf c’est une association d’amoureux, de passionnés, de cette île cherchant à faire découvrir ce joyau de la Méditerranée.

Laurence Griffon

Arrivée à Palma en 1986 pour un court séjour, j’ai rapidement réalisé que j’avais enfin trouvé l’endroit idéal. Omniprésence de la mer, douceur de vivre et une petite librairie franco-anglaise, Book-Inn, où durant dix ans j’ai pu partager ma passion pour la lecture avec les nombreux majorquins férus de culture française. Titulaire d’un diplôme d’état de psychomotricienne, j’ai collaboré en tant que bénévole avec le centre ASPACE, parcouru l’île pendant 3 ans pour une agence de location saisonnière, donné des cours de français à l’Instituto Lluliano. Comme André Brink, je pense qu’il n’existe que deux espèces de folie contre lesquelles on doit se protéger. L’une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire et l’autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.

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