Présence francophone

Expats à Majorque : Irina et Christian

Irina Cotseli, piano et voix, Christian Skjønhaug, contrebasse et voix forment le duo musical The Voices of Samanidis

IPS Inmo Majorque

Quel est le point commun entre la Norvège et la Grèce ? Sûrement plus qu’on ne l’imagine. Mais ici à Majorque c’est un duo musical formé par 2 expats réunis, entre autre, autour de l’amour des classiques francophones comme Brel ou Barbara.

 Depuis combien de temps résidez-vous sur l’île ?

Notre collaboration artistique à débuté en été 2016, à Felanitx.

Venant respectivement de Grèce et de Norvège, l’île de Majorque nous a réunis et offert le temps et l’espace pour construire ce projet musical et poétique.

Avez-vous une activité professionnelle à Majorque ?

Ayant débuté avec l’exploration de la musique de Mikis Theodorákis, grand compositeur grec, notre curiosité nous pousse à aller par la suite vers la Chanson française et la chanson en général, qu’elle soit populaire ou classique.

Nous sommes présentement en train de composer, en vue de l’enregistrement d’un quatrième album.

En tant que musiciens professionnels, nous donnons des concerts partout sur l’île ainsi qu’à l’étranger,(Suisse, Grèce, Pologne, etc…)

Irina et Christian en concert

 Pourquoi Majorque ?

Majorque est une île suffisamment grande et variée pour y avoir une activité professionnelle, tout en offrant la possibilité d’y mener une existence calme, propice à la créativité.

Comment s’est passée votre intégration ? Des surprises ?

Sans renoncer à nos racines, nous avons désiré dès le départ, offrir des concerts pour les habitants et, par conséquent, éviter les lieux du tourisme de masse.

Notre besoin de communiquer avec le public majorquin nous a conduit à l’apprentissage du catalan et du castillan. Nous avons pu ainsi créer naturellement des ponts et éveiller l’intérêt du public pour notre projet.

Majorque dispose d’une belle infrastructure culturelle. Quant à l’intégration, elle ne finit jamais vraiment. Il faut y travailler tous les jours. Dans le cas contraire il est très facile de rester confiné dans une vie d’expats.

 Qu’est-ce qui vous manque de la France ou autre pays d’origine ?

Il nous manque les occasions de nous exprimer plus souvent dans nos langues d’origine, que sont le grec, le français et le norvégien.

Irina Cotseli, étant une grecque expatriée une première fois à Genève, considère le français comme sa deuxième langue maternelle.

Que regrettez-vous le moins de votre pays d’origine ?

L’obscurité de l’hiver. Le coût de la vie. (Suisse et Norvège)

The voices of Samanidis donnent des concerts dans toute l’île

Le plus de Majorque pour vous ? ( réponse soleil interdite!)

La dynamique qui s’établit entre le local et le global, la connection facile au continent.

Le moins ?

Le manque de transports publics.

Votre coup de cœur à Majorque ?

Les paysages fleuris hivernaux. Les amandiers en fleurs

Pan amb oli ou Arroz brut ?

Pan amb oli

Votre endroit préféré pour prendre un verre avec les amis ?

À Can Moix, à Felanitx, café mythique de ce village.

Randonnée ou Beach club ?

Randonnée, bien que pas très sportifs.

Nous parcourons l’île avec nos instruments.

Palma ou Campagne ?

La combinaison des deux est formidable et complémentaire.

Les belles affiches des concerts de The voices of Samanadis

Un mot ou deux pour définir Majorque

Calme, variée et connectée.

Un mot ou deux pour définir la PIAF

Un pont entre les personnes soucieuses de partager.

Irina Cotseli et Christian Skjønhaug , The voices of Samanidis

Laurence Griffon

Arrivée à Palma en 1986 pour un court séjour, j’ai rapidement réalisé que j’avais enfin trouvé l’endroit idéal. Omniprésence de la mer, douceur de vivre et une petite librairie franco-anglaise, Book-Inn, où durant dix ans j’ai pu partager ma passion pour la lecture avec les nombreux majorquins férus de culture française. Titulaire d’un diplôme d’état de psychomotricienne, j’ai collaboré en tant que bénévole avec le centre ASPACE, parcouru l’île pendant 3 ans pour une agence de location saisonnière, donné des cours de français à l’Instituto Lluliano. Comme André Brink, je pense qu’il n’existe que deux espèces de folie contre lesquelles on doit se protéger. L’une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire et l’autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.

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